Il reste trois heures. C’est beaucoup ou c’est peu ?
Les tables sont dans des états variables. Certaines semblent sous contrôle, d’autres donnent l’impression d’un naufrage en cours. Difficile de savoir qui bluffe et qui panique vraiment.
Les pauses ont disparu. Ou alors elles sont devenues invisibles, intégrées au processus. Quelqu’un fixe sa planche depuis cinq minutes sans bouger. Blocage créatif ou réflexion intense ? Impossible à dire de l’extérieur.
Le café continue de circuler mais on devrait arrêter et il est temps de poster less pages déjà finies en ligne.
Trois heures, c’est suffisant pour finir une planche ? Pour en sauver deux ? Pour tout refaire parce que finalement ça ne va pas ?
On verra bien dans trois heures 🫣.