On doit atteindre une phase de profusion, besoin d’étaler, de s’étaler, ça déborde de l’un sur l’autre. On remarque une très bonne tolérance à la cohabitation !
Succèdera peut-être un moment où il faudra se mettre au clair, ranger, nettoyer, espacer mais pour le moment, autour de la plupart des auteurs c’est pas mal le bordel...Et ça son charme !
Excepté les personnes qui travaillent derrière un écran, on a des amoncellements de planches, recherches, notes, voire quelques cookies, et les outils en vrac.
Enfin, en vrac, on peut imaginer que ce n’est qu’un bordel apparent, en fait, dans la répétition infinie de certains gestes, on sait toujours assez précisément où sera sa gomme, son crayon où sa plume...
Bref, tout est normal.
À l’instant la voix grave de Stéphane Noël résonne dans la salle, "Encore 12 heures". ( et quelques rires dont on ne saura s’ils sont francs, ou angoissés, ou les deux ).








