Un sentiment lorsqu’on passe dans la salle, c’est que les auteurs ont pris leur marques, les tables sont investies, les paquets de gâteaux ont été ouverts, les feuilles, les pots et les crayons sont étalés, la salle a pris vie ( mais toujours de manière studieuse...).
La machine est lancée et la fin est encore un peu loin. Avoir la nuit devant soi ça peut être un sentiment assez agréable.












